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Thermes de Constantin

  • Alain Foucaut
  • 26 oct. 2015
  • 1 min de lecture

A Arles, nous connaissons l'existence de trois établissements thermaux. Les premiers furent découverts place de la République en 1675 lors de l'érection de l'obélisque et sont donc aujourd'hui sous ce monument. Une autre construction thermale, dont le plan reste hypothétique, a été édifiée vers le début du IIIe siècle à l'extérieur des remparts, au sud de la ville. A ces deux établissements s'ajoutent les thermes de Constantin décrits ici.

Ces thermes ont été construits au début du IVe siècle, lorsque l'empereur Constantin résidait à Arelate, peut-être sur l’emplacement d’un édifice plus ancien. Connus au Moyen Âge sous le nom de « Palais de la Trouille », du latin « trulus » désignant un édifice circulaire voûté. Ils ont traditionnellement été considérés à tort comme les ruines d'un palais que l'empereur Constantin aurait érigé.

Les thermes du Nord (Thermes de Constantin) sont parmi les mieux conservés de France, avec les Thermes de Cluny à Paris. Les thermes ont été partiellement dégagés à partir du XIXe siècle.

Les vestiges actuellement visibles correspondent au caldarium, avec des planchers de chauffe suspendus (hypocauste) comprenant trois piscines (solia). Deux d'entre elles sont rectangulaires. La troisième, en abside semi-circulaire et percée de trois fenêtres, est couverte d'une voûte en cul de four. Le caldarium communique avec le laconicum ou étuve sèche et le tepidarium ou bain tiède, terminé à l'ouest par une abside semi-circulaire.

Les autres parties de ces thermes, situées plus au sud, n'ont pas été fouillées mais certains murs des autres salles sont encore visibles dans les caves des maisons voisines

Rue du Grand-Prieuré 13200 Arles

Accès payant

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